Une prose différente du haïku mais toujours reflet de l’instant présent :

« Les cheminées d’usine saupoudrent leur état d’âme

Dans le ciel bleu acier de l’hiver

Les péniches alanguies portent leur flot de larmes

Sous le pont dressé haut et fier –

Je m’attarde. »

L’un des semis du Champ des Possibles réside dans la poésie des mots qui s’égraine sur Instagram où chaque photo s’accompagne d’un haïku.

Cliché personnel : matin citadin.

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